Ç® ^ El i M_E N Sprécipiter la difi'olution nitrique de ce métal parl’acide oxalique ; il fe forme un dépôt blanc, àpeine folubje dans l’eau, qui brunit par le contaftde la lumière.
i 4 °. Cet acide n’agit que très-peu fur l’oxided’or.
15 0 . Enfin , il diffout le précipité de platine ,fait par la foude. Cette diffolution eft un peujaune , & donne des criftaux dejla même couleur.Tels font les phénomènes décrits par Bergman,fur les combinaifons de l’acide oxalique avec lesfubftances métalliques.
Ce célèbre chimifte a fait toutes ces combinai-fons en employant de l’acide oxalique artificielpréparé par le fucre & l’acide nitrique. Le fucre,ainfique tous les mucilages, les extraits , les hui-les douces, les farines , donnent , lorfqu’on lestraite par l’acide nitreux, un acide tout-à-fait fem-blable à l’acide oxalique pur , comme Schéele l’areconnu. Toutes ces l matières ,& même un grandnombre defùbftances animales, comme l’a décoiavert M. Berthollet, contiennent donc le radicaloxalique, auquel il ne manque que de l’oxigènepour devenir acide oxalique.
Bergman eft le premier qui ait découvert quf1 e lucre traité par l’acide nitreux formoit macide différent de tous les autres , & qu’on s