d’Hist. Nat. et de Chimie, $9^ gée. Si on l’évapore fortement, il donne une piaffe
tranfparente , femblable à de la corne.rjc ^strif; I0 o é H ternit le p’omb , mais diffout mieux foil°^Mte oxide. La liqueur (attirée dépofe de petits criftauxqu’on obtient au(Ti par l’aciie oxalique verfé dans^Ménik une diffoiution de nitrate ou de muriate deplomb, ainli 'que dans l’acétite du même métal,feii/arçt ii”. Il attaque le fer en limaille, & il fe de-a ‘ gage du gaz hydrogène de cette diffoiution pen-niàtiÿai: dant laquel.e l’eau eft décompofée. L’oxalate uefer e(l ftiptique ; il donne des criftaux priimati-fsl d’un blu quesd’un jaune verdâtre, décompofablespar lab'.e. chaleur. ,
un felenps L’oxide de fer jaunâtre , uni à cet acide, pre-fcnteui] tel d’une couleur jaune, femblable à cellelution efiï que l’on obtient en verfaat l’acide oxalique enli-, blancpulfi queur dans une diffoiution de fulfate de fer.
12. 0 . Il agit fur le cuivre, & diffout entièrementfclereà* i es oxides de ce métal ; lefel qu’il forme eft d’un0 jud delt j j j eu c ] a | r ^ peu iolpble. On peut aufii avoir ce (elotekfclfe en précipitant'les diffolutions fulfurique , nitcirque , muriatique, & acéteufe de cuivre par l’ai( eC ouTt! ? ûde oxalique.
(elijail^ 130. L’oxide d’argent précipitée par la potaffe1ère ; f diffout en petite quantité dans cet acide. La-abiî n ^ meilleure manière de fe procurer ce fel c’eft de