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d’Hist; Nat. et de Chimie"appelé acide du fucre ou acide facchann , pendantplufieurs années, jufqu’àce que Schéele eût faityoir qne cet acide étoit abfolument de la mêmenature que l’acide oxalique extrait du fel d'ofeillepar le procédé indiqué ci-deffus. Il a démontrécette identité d’une manière convainquante, enreformant de l’acidule oxalique peu folubleoudufeld'ofeille, par la combinaifon d’une petite quan-tité de foude avec l’acide Jaccharin . Voilà doncun acide végétal, n’exiftant comme acide quedans peu de matières végétales, mais dont la bafeeft extrêmement abondante dans ces matières, &qui paroît paffer fans altération dans le corps desanimaux. Nous verrons dans les chapitres fuivan*que cet acide eft vraifemblablement comme tousles acides végétaux, un compofé d’hydrogène, decarbone & d’oxigène,& qu’il n’en diffère commeceux-ci ne différent de lui que par dés propoj>lions particulières.
La bafe ou le radical oxalique paroît exifterplus abondamment dans les matières fades quedans le fucre , quoiqu’on ait cru dans les premierslems que le corps fu.cré étoit celui qui en four-riiffoit le plus. Bergman n’a obtenu du fucre qu’untiers de fon poids d’acide oxalique, & M. Berthol-lel en a préparé avec la laine plus de la moitié dupoids de celle-ci.
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