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DES REMEDES.
N°. 31.
Une dragme de racine de lerpentaire de virgi-nie, dix grains de camphre, autant d’afla-lœtida,ou grain d’opium, ce qu’il faut de conferve de fu-reau pour en faire un bol. ( « )
N°. 32.
De tamarins , trois onces. Verfez deffus unechopine d’eau bouillante, faites cuire une ou deuxminutes. Palfez par un linge. Voyez leprixN 0 . 23.N°. 33.
Sept grains de turbith minéral, ce qu’il faut demie de pain pour en faire une bol. (x)
N°. 34 -
Six grains de tartre émétique. (y )
N°. 35.
Trente-cinq grains d’ypécacuanha. On peut al-ler jufqu’à quarante-cinq & cinquante. Vaut toutau plus un batz.
. N ° 36 - .
Emplâtre véficatoire ordinaire, (st)
Je n’ai point parlé dans l’Ouvrage, du mouron à fleursrouges, qui pafle actuellement pour fpécilïque dans cettemaladie. L’on peut dire ce qu’on en dit dans le premiervolume du Journal économique de Berne. J’avertis cepen-dant, qu’aucune des obfervations n’ett décifive , & queTon efficace me pnroît encore trôs-douteufe.
Dans le cas où on s’en ferrrroit. au-lieu du mule,qui entre dans le N°. 30 , il faudroic retrancher le graind’opinm , excepté une fois ou deux par jour. On donne-roit le mercure argentin dans la matinée , entre les boles,deux dofes par jour , dont chacune contiendroit quinzegrains de mercure. Le bol coûte un batz.
(,v) Ce remede fait vomir, & abondamment baver leschiens. Il a opéré plufleurs guérifons quand la rage étoicdéjà déclarée.^ On le donne crois jours confécutifs ; en-fuite deux fois par femaine , pendant quinze jours.
La dragme de turbith coûte deux batz.
(y) Un kreutzer. Ce tartre efi le plus commun dansles Apothicaireries de ce pays. Il y en a dont la dofe c(ltrois grains, & d’autre dont elle cil de douze. Il fauts’eninformer en rachetant.
(z) L’once coûte dix kreutzers. L’on, fe fert suffi d.e