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Tome Second (1770)
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460
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460 De l’Inoculation.dans d’autres; les faifons extrêmement chau-des , éc extrêmement froides , en augmen-tent le danger quand elle eft un peu confi-dérable, car celles qui font très-légeres bra-vent toutes les laitons. Il régné quelquefoisdes épidémies d’autres maladies très-généra-les , qui, fe compliquant chez quelques Su-jets avec la petite vérole , en augmententbeaucoup le danger.

4 0 . La crainte. On fait qu’elle empire tousles maux, 6c quand on craint cette mala-die , ce fentiment va en augmentant avecl’âge ; & il a les influences les plus funeftes,fl l’on eft attaqué dans un temps où elle eftfâcheufe , dans un temps où l’on n’eft pasbien portant, quand on eft dans des circons-tances défavorables, quand on fe trouve éloi-gné du feul Médecin pour qui l’on ait dela confiance. Le chagrin de la prendre dansun temps où il ferait important de vaquer àdes affaires qui ne fouffrent pas de renvoi ,peut aufiï l’aggraver confidérablement.

5°, La privation des bons Secours 6c l’a-bondance des mauvais.

§ 571. On voit par ce que je viens dedire, que, puifque tant de circonftances peu-vent rendre la petite vérole funefte , pourune perfonne qui dans d’autres temps l’au-roit eue heureufe, le grand avantage de l’ino-culation conlifte à la donner dans un tempsoù aucune de ces circonftances n’exifte. C’eftcette abfence de toutes les circonftances dé-favorables qui détermine le véritable momentde cette opération.

§ 573 -