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Tome Second (1770)
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402
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401 Des Évanouissements.tout fi à toutes ces caufes fie trouvent jointsune rougeur vive & un gonflement du vifiage.

Dans ce cas, i°. on fiait flairer du vinai-gre , on en lave le front, les tempes, lespoignets, après lavoir mêlé avec la moitiédeau tiede fi on le peut. Les eaux fpiritueu-fies nuifent dans cette efipece.

On fait avaler deux ou trois cuilleréesde vinaigre, avec quatre ou cinq fois autantdeau.

3°. On ferre très-fortement les jarretièresau-defius du genou, parce que, par ce moyen,on retient une plus grande quantité de fangdans les jambes, & le cœur en eft moinsfurchargé.

4°. Si la défaillance eft opiniâtre, ceft-à-dire, dure plus dun quart-dheure, ou sil y afyncope, il faut faire une faignée au bras quiranime très-promptement.

5°. Après la faignée, on fait très-bien dedonner un lavement, enfuite on laifte le ma-lade tranquille, en lui faifant boire de demi-heure en demi-heure quelques taftes de thé defureau avec un peu de fucre & de vinaigre.

Quand les évanouiftements qui dépendentde cette caufe font fréquents, il faut, pourles éviter, fuivre les confeils que jindique-rai plus bas § 544. en parlant des perfonnesqui font trop de fang.

La même caufe , qui produit ces évanouififements, occafionne aulfi quelquefois de vio-lentes palpitations, dans les mêmes circonfotances, & fouvent même les palpitations pré-cèdent ou fuivent lévanouifiement,.