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Tome Second (1770)
Entstehung
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399
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Des Verrues. 399èi en couvrant la plaie avec un peu dediachylon gommé , qui occafionne une pe-tite fuppuration deftinée à détruire la racinede la verrue. 3 0 . En les deflechant par quel-que application un peu corrofive , commele lait de feuille de pourpier, de figuier, dechélidoine , de tithymale ; mais , outre queces fucs ne-fe trouvent quen Eté, les. per-fionnes qui ont la peau délicate ne doiventpas sen fervir ; ils pourraient leur occafion-ner une enflure confidérable & douloureufe.Un vinaigre fort, dans lequel on a fait ditfoudre autant de fel quil eft poflible, eft très-bon. Lon fait auflï des emplâtres avec dufel ammoniac & du galbanum , qui, pétrisenfemble St appliqués fur les verrues , nemanquent guere de les détruire.

Les corrofifs plus forts ne doivent être em-ployés que fous la direélion dun Chirurgien,& il eft même plus fage de ne point les em-ployer , non plus que les brûlures artificiel-les; jai vu, depuis peu, de longs maux dedoigt enfuite dune eau corrofive appliquéepar un Charlatan. Lamputation eft un moyenplus fûr, moins douloureux, & fans danger.

Les loupes, dès quelles font un peu grac-ies, & quelles durent depuis quelques temps,ne guériffent que par lamputation.

Des Cors.

§ 493. Les cors font toujours leffet desfouliers trop rudes ou trop étroits.

Toute la guérifon confifte à les amollir par

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