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Tome Second (1770)
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338
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338 Des Corpsle même fens ; ce qui fert en même-tempsà laflurer à la main par un fil ; moyen quondevrait employer dans ce cas, pour tous lesinrtruinents, afin d éviter les malheurs arrivésplus dune fois quand ces inflruments échap-pent. Après que le crochet a parte lobfta-cle, ce qui eft prefque toujours poffible, onle retourne , & il accroche le corps quonamène , en le retirant.

Le crochet eft auffi très-commode, quandun corps un peu flexible, comme une épin-gle ou une arête , font placés à- travers delœfophage; alors ce crochet les prenant par lemilieu, les courbe & les dégage. Sils étoienttrès-fragiles, il ferviroit à les cafifer, & , files fragments ne fe dégagement pas, on pour-toit les retirer par quelquun des autres moyens.

§ 413. Quand ce font des corps minces,qui noccupent quune partie du partage, &qui pourraient aifément, ou échapper au cro-chet , ou, par leur réfirtance, le redrefler,on fe fert danneaux folides ou flexibles.

On en fait de folides avec un fil de fer,ou un cordon de quelques fils darchal très-minces. Pour cela, on plie ces fils en cer-cle par le milieu, on ne les rapprochepas, mais on laifle un anneau dun doigtde diamètre; on rapproche les branches lunede lautre, on introduit lanneau dans lœfo-phage , & on cherche à engager te corps,Sr alors on le ramene. On en fait aufli detrès-flexible avec de la laine, des fils, desfoies, de petites ficelles, quil convient decirer, afin quils aient un peu plus de con-