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Tome Premier (1770)
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261
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M I S É R É R É. l6l

miflements , en donnant de deux en deuxheures, une cueillerée de la potion N°. 48.

4 0 . Il faut faire boire beaucoup, à très-pe-tites, mais très-fréquentes dofes, dune boif-l'on qui calme , délaie, rafraîchilîe , & puiffeen même-temps contribuer à rappeller lesTelles & les urines ; il ny a rien de mieuxque le petit-lait N°. 49., fi on peut lavoirdabord ; finon on donne le petit-lait puravec du miel, & les boiffons marquées § 298.art. 3.

5°. On met le malade dans un bain deautiede, on ly laiffe aufii long-temps quil peutle foutenir, & on le réitéré plulieurs fois parjour.

6°. Après la faignée, les bains, beaucoupde lavements , les fomentations , on peut,fi rien na réuffi , donner un lavement de fu-mée de tabac , dont il en fera reparlé en trai-tant des noyés.

Jai guéri un homme en le faifant entrerdans le bain immédiatement après la faignée,& en lui donnant un purgatif en entrant aubain.

§ 319. Si les douleurs diminuent avant quele malade ait entièrement perdu fes forces,fi en même-temps le pouls va mieux, fi lesvomifîements font moins abondants, fi les ma-tières paroifient moins corrompues, fi le ma-lade fent quelques remuements dans fon ven-tre , sil rend quelques matières par les Tel-les, fi en même-temps il Te trouve plus fort,on peut compter fur fa guérifon ; mais ianscela il meurt bien vite. Souvent, une heure