2.58 Coliques.
tre, ou par quelque autre vice, fur-tout dansles organes qui fervent à la préparation de labile, ils doivent i û . éviter, avec le plus grandfoin, les remedes violents, âcres, chauds, lesémétiques, les forts purgatifs, les élixirs, &c.2 0 . Se délier de tous ceux qui leur promet-tent une guérifon très-prompte, au moyende quelque remede lpécifique, & les regar-der comme des Charlatans, entre les mainsdefquels il eft très-dangereux de fe mettre.3 V . Ils doivent fe perfuader qu’ils ne peuventattendre leur guérifon que d’un régime appro-prié & exaft, & d’un long ufage de reme--des doux. 4 0 . Il faut qu’ils aient continuelle-ment préfent à l’efprit, qu’il eft aifé de leurfaire beaucoup de mal, & que leurs mauxfont de ceux qui exigent le plus de con-noiftances & de prudence dans ceux qui lestraitent.
Du Miférérè, ou Paffîon iliaque; & du Cho-Itra-morbus , ou Trouffe-galant.
perfonnes, dans les campagnes , fans qu’onfâche fouvent de quoi elles font mortes ; &la fuperftition attribue leur mort aux poifonsdonnés , ou aux fortileges.
§ 317. Le Miféréré eft la maladie la pluscruelle. Si les inteftins fe ferment dans quel-.
CHAPITRE XXII.
Es maladies
emportent plufieurs