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faut s’en tenir à ces trois derniers remedes ,qui ont fouvent fuffî dans des cas affez gra-ves , & qui ne peuvent point nuire.
§ 292. Quand cette maladie attaque lesvieillards, quoiqu’ils guériflènt en partie, ce-pendant ils ne fe remettent pas toujours en-tièrement ; & fi l’on ne prend pas des pré-cautions, ils tombent aifément dans l’hydro-pifie de poitrine.
§ 293. La faujje pieu réfie eft une maladiequi n’intéreffe point le poumon, mais feule-ment la peau & les mufcles qui couvrent lescôtes. C’eft une humeur rhumatifinale, quife jette fur ces parties, & qui produifant desdouleurs très-vives , qui reffemblent à cellequ’on appelle point , a fait donner ce nomà la maladie.
On croit ordinairement parmi le peuple,& meme parmi beaucoup de gens d’un au-tre ordre, qu’une fauffe pleuréfie eft plus dan-gereufe qu’une véritable, mais c’eft une er-reur. Elle eft fouvent précédée d’un frilTon,& prefque toujours accompagnée d’un peu defievre, d’une petite toux, & d’une légère dif-ficulté de refpirer, qui naît, aufli bien que latoux, de ce que le malade fouffrant dans lesmouvements de la refpiration, les diminue au-tant qu’il peut ; ce qui fait qu’il s’amaftë un peutrop de fan g dans le poumon ; mais il n’a nil’angoiffe, ni les autres fymptômes des vraiespleuréfies. La douleur s’étend chez quelquesmalades, prefque fur toute la poitrine, & juf-ques à la nuque. L’on ne peut pas fe cou-cher fur le côté malade,
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