2.4 ï PÉRIPNEUMON I E S
vent du Nord domine, on doit faire une fiti-gnée raiibnnable ; mais fi la plupart de cescirconftances manquoient, elle ièroit très-nui-fible. S’il falloit faire une réglé générale, ilvaudrait mieux la bannir que l’admetrre.
2°. L’on débarrafle l’eftomac & les intef-tins , des matières glaireufes qu’ils contien-nent, & les rtmedes qui réufliffent le mieux,font le remede N u . 35., quand il y a des fymp-tômes qui indiquent un grand befoin de vo-mir fans inflammation, ou celui N g . 25. qui,après avoir fait vomir, purge par les felles,fait uriner, brife les glaires qui caufent la ma-ladie , & augmente la tranfpiration. Quandon craint le vomifiement, on donne la po-tion N°. 11. , mais il faut être circonfpeêlavec les vieillards ; ils peuvent mourir pen-dant que le remede agit.
3 0 . L’on fait boire dès le commencementdu mal, beaucoup de tifane N°. 26., qui eftla meilleure boiflon dans cette maladie, oude celle N°. 12., à chaque livre de laquelleon ajoute une demi-dragme de nitre ; la ti-fane de racine de feneka efl: aufli très-utiledans cette maladie, dans la faufle pleuréfie,même dans quelques cas des véritables inflam-mations de poitrine & dans l’afthme, maisfon prix en prive le peuple, & m’avoit em-pêché d’en parler dans les premières éditions.
4 0 . On donne, de deux en deux heures,une taflè de la potion N°. 8.
Q. L’on applique des véficatoires aux grasdes jambes.
Quand on n’eft pas fûr de fa marche, il