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qui fe pafle autour d’eux, St à leur propreétat ; quelquefois un peu de fueur ; à l’ordi-naire , la peau très-fèche , de la foibleffe,peu ou point de goût St d’odorat.
§ 232. Cette maladie efl: produite commetoutes les maladies inflammatoires, par les cau-fes qui épaiffiflent le fang, St en augmententle mouvement; comme l’excès du travail, latrop grande chaleur, les veilles, l’abus duvin ou des liqueurs, un air trop long-tempsfec , des excès en tout genre, des alimentséchauffants.
§ 233. i°. L’on doit mettre d’abord lemalade au régime , ne donner des alimentsque de huit en huit heures, quelquefois feu-lement deux fois par jour; l’on pourrait même,dans les cas graves, s’en pafler tout-à-fait.
2 0 . L’on réitéré les fàignées jufqu’à ce quele pouls s’amolliffe. La première doit êtreconlidérable ; St l’on en fait une fécondé qua-tre heures après. Si le pouls s’amollit, onpeut fufpendre, St n’y revenir que quand ilreprendrait allez de dureté pour faire crain-dre de nouveau le danger; mais s’il continueà être fort St dur, on fait, dans le mêmejour , la troifieme faignée, qui fouvent efl:la derniere.
30. On donne deux St même trois lave-ments par jour N®. 5.
4 0 . On baigne deux fois par jour les jam-bes dans l’eau tiede ; on lave en même-tempsles mains avec la même eau , on met deslinges, ou des flanelles, trempés dedans,fur la poitrine, St fur le ventre ; St l’on fait
Terne. 1. I