Rougeole. i 8grent cette toux , qui étoit très-forte & très-rebelle.
§ 224. Quoique ce foit là la marche dela maladie abandonnée à elle-même , ou malfoignée, fur-tout traitée par un régime chaud,quand on a foin de modérer la fievre dans lescommencements, de délayer & d’entretenirces évacuations, ces mauvaifes fuites font ex-trêmement rares.
§ 225. La façon de traiter cette maladieeft la même que pour la petite vérole.
i°. Si la fievre eft forte, le pouls dur,l’oppreflion violente , tous les fymptômes gra-ves , on fait une ou deux faignées.
2°. L’on donne des lavements St des bainsde jambes ; la violence du mal en réglé laquantité.
3 0 . L’on ordonne les tifanes N°. 2. ou 4.,ou un thé de fureau ou de tilleul , auquelpn mêle une cinquième partie de lait.
4°. On emploie les parfums d’eau chaude,qui font très-utiles pour foulager le mal degorge , la toux & l’oppreflion.
5°. Dès que les rougeurs commencent àpâlir, on purge avec la potion N J . 23.
6°. On tient le malade au régime encoreune couple de jours après cette purgation, &enfuite on le met à celui des convalefcents.
7 0 . S’il furvient, dans le temps que l’érup-tion doit fe faire, des accidents femblablesà ceux qui furviennent dans la petite vérole,on y remédie de la même maniéré.
§ 226. Quand on n’a pas fuivi cette mé-thode, & que lesaccidents décrits § 223. fur-