Petite Vérole. 177faut i°. fur le champ frire une faignée aubras, donner, deux heures après, un lave-ment , &c fi la fievre continue , réitérer lafkignée. J’en ai fait faire jufques à quatre lesdeux premiers jours, à des gens qui 11’avoientpas dix-huit ans ; elle eft fiir-tout néceflairequand, avec un pouls dur & plein , il y aaffoupiffement ou rêveries.
2°. L’ondonne, tant que la fievre eft tropforte, deux, trois, & même quatre lavementspar jour, & deux bains de jambes.
3°. On fort le malade du lit, & on letient fur une chaife aufîï long-temps que l’onpeut.
4 0 . On renouvelle fréquemment l’air de lachambre, & s’il eft trop chaud, comme celaarrive fouvent en été, on emploie , pour lerafraîchir, les moyens décrits (§ 36.)
5 0 . Le malade ne boit que des tifanesN°. 2. ou 4. ; & fi cela ne modéré pas fuf-fifamment la fievre, on lui donne toutes lesheures, ou toutes les deux heures, f’uivantle befoin, une cuillerée de la potion N°. 10,Après l’éruption, la fievre étant moins forte,on diminue la quantité des fecours, & mêmefi elle ceffoit entièrement, on fe conduiroitde la maniéré indiquée dans le § 212.
§ 214. Quand , après quelques jours decalme, la fuppuration renouvelle la fievre ,l’on doit 10. & fur-tout, avoir foin d’entre-tenir le ventre très-libre ; pour cela on doita. mettre dans les lavements une once decatholicon , ou Amplement les faire de pe-tit-lait, avec du miel, de l’huile &c du fel:
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