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une Alignée au bras, ce qui l’abrege beau-coup ; Se elle eft néceiTaire toutes les foisque le malade eft fanguin , -qu’il a une fortetoux, 8c un grand mal de tête. L’on doit faireun ulage abondant des boiltons N°. i. a. 4.Il eft utile de prendre tous les foirs des bamsde pied en fe couchant ; St malgré l’ancienpréjugé qui les faifoit regarder comme très-dangereux dans cette maladie , ils font untrès-grand bien aux malades en diminuant lafievre, le mal de tête Sc la toux ; les lave-ments font aufli très-utiles fi le malade eftconftipé , ou urine moins qu’à l’ordinaire.En un mot, fi l 'on met le malade au régi-me , on le guérit très-promptement.
§ 129. Mais fouvent le mal eft fi léger,qu’on ne croit pas devoir faire un traitement,St, fans remedes, on guérit aifément, enfe privant, pendant quelques jours de vian-de , d’oeufs, de bouillons, de vin , de toutce qui eft âcre, gras ou pefant ; en vivantde pain, de légumes , de fruits, St d’eau ;8c fur-tout en foupant peu ou point, Sc enbuvant fi l’on eft altéré , une fimple tifaned’orge, ou une infufion de fureau, à laquelleon peut joindre un quart ou un tiers de lait.Les bains de pied tiedes, 8c la poudre N°. 20.contribuent à faire dormir. L’on peut aufli,fins danger, prendre quelques faites de théde pavot rouge.
§ 130. Quand il n’y a plus de fievre, dechaleur, ni d’inflammation , que le maladea été à la diete pendant quelques jours , Scqu’il s’eft bien délayé, fi la toux Sc l’infom-