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Tome Premier (1770)
Entstehung
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112
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ni Rhumes.

ge , ou dune membrane qui garnit intérieu-rement les narines & lintérieur de quelquescavités qui fe.trouvent dans les os de la joue,& du front; cavités qui toutes communiquentavec le nez ; de façon que quand linflamma-tion a attaqué une partie de cette membra-ne , elle fe communique aifément aux autres.

§ 126. Il eft prefque inutile de décrire lesfymptômes du rhume ; il fuffira de faire re-marquer i°. que la principale caufe des rhu-mes , eft la même que celle qui produit leplus ordinairement les maladies dont jai par-; ceft-à-dire, la tranfpiration arrêtée, & unfang un peu enflammé. z°. Que quand ces ma-ladies régnent, il y a en même-temps beau-coup de rhumes. 3 U . Que les fymptômes,qui annoncent un rhume violent, reffemblentbeaucoup à ceux qui précèdent ces maladies.Lon a rarement de gros rhumes fans friffon& fans fievre , quelquefois même elle dureplufieurs jours. Lon touffe, la toux refte fe-che pendant quelque temps, enfuite il vientdes crachats qui diminuent la toux & lop-preffion, & ceft alors quon peut dire quele rhume eft mûr. Lon a fouvent de légerspoints, mais paffagers , & un peu de malde gorge. Quand les narines font le fiege dumal; ce quon appelle fort mal-à-propos rhumede cerveau, on a fouvent un mal de tête très-violent , qui dépend quelquefois de lirritationde la membrane qui tapifle les cavités de losdu front, ou Sinus maxillaires . Lon ne mou-che , dans le commencement, quune eaufort claire 5 c fort âcre ; enfuite, à inefure