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Tome Premier (1770)
Entstehung
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108
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iob Mal.de Gorge.dans le commencement, un excellent effet*& tous les lÿmptômes diminuoient fenfible-jnent ; la Tueur furvenoit naturellement, &le malade guériffoit au bout de quelques jours.

§ 119. Il y a eu quelques endroits dansîefquels il ny avoit aucun caraétere dinflam-mation , & il ne falloit point de bai-gnées; celles quon faifoit réuffiffoient mal.

Je nai point fait baigner denfants. Les-lïcatoires , après lévacuation des premièresvoies, & beaucoup de délayants étoient leursremedes. Une fimple infufion de bureau &de tilleul a fait beaucoup cle bien à ceux quien ont bu abondamment.

§ 120. Je bais quil eft mort dans quelquesvillages, un grand nombre de malades, avecune enflure de col prodigieube. Il en efl: auffimort quelques-uns en ville, entrautres unefille de vingt ans, qui navoit pris que desfudorifiques chauds, & du vin rouge, & quimourut dès le quatrième jour, avec des fuf-focations violentes, & perdant beaucoup defang par le nez. Du grand nombre que jaivu , il nen efl mort que deux. Lun étoitune petite fille de dix mois ; elle avoit eulébullition qui rentra tout-à-coup : ce fut alorsquon mappella; mais il sétoit fait un dépôtfur la poitrine, & rien ne put la bauver. Lau-tre étoit un garçon robufte , de dix-fept àdix-huit ans , chez' lequel la maladie san-nonça daborcl affez violemment. Elle fe cal-ma cependant, & la fievre étant prefque en-tièrement finie , les Tueurs , qui comrnen-çoient à venir, lauroient guéri, mais il ne