Ulcéré. 107
que de l’opprefljon, un gonflement de ven-tre , différentes enflures, de la langueur, dudégoût, des écoulements derrière les oreil-les , de la toux , de l’enrouûre.
ib\ J’ai été appelle pour des enfants , S cmême quelques jeunes gens , qui, au boutde quelques femaines, étoient tombés dansune enflure générale de tout le corps, avecune forte opprefïion, St une diminution con-fidérable dans les urines, qui étoient rougesSt troubles ; ils étoient auffi dans un étatfingulier d’indifférence pour tout. Je les ai-tous guéris avec des véficatoires, St la pou-dre N°. 2.5. Ce remede commençoit par lesfaire vomir ; il furvenoit enfuite des urines,& fur-tout des fùeurs abondantes , qui lesguérifloient. Deux feuls, d’un mauvais tempé-rament & un peu rachitiques St noués, aprèsavoir été rétablis pendant quelques jours, fontretombés St ont péri.
§ 118. Chez les adultes j’ai employé lafaignée St les rafraîchiffements , tant qu’ilparoiffoit de l’inflammation ; enfuite il falloitévacuer les premières voies, St après celafaire fuer doucement. Les mêmes poudresN w . 15. ont fouvent produit ,-avec grandfuccès, l’un St l’autre effet. Dans d’autrescas, j’ai employé l’ipécacuanha N u . 3 1 ;.
Dans quelques fujets , il n’y avoit pas defymptômes inflammatoires, St le mal dépen-doit uniquement d’embarras putrides dans lespremières voies; quelques malades même ren-doient des vers : alors je n’ai point fait defaignées, mais le remede vomitif produifoit,