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Tome Premier (1770)
Entstehung
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E S Q U I N A N C I E. 99que iindique, font ceux qui mont le mieuxréuffi ; & ils font très-fimples.

30. La vapeur de leau chaude , commedans le § 35. Lon doit réitérer la vapeurcinq ou iix fois par jour, avoir toujours uncataplafme , & fe gargarifer très-fouvent.

Il y a des perfonnes, fans parler des en-fants , qui ne favent pas fe gargarifer ; la dou-leur rend même la chofe difficile. Alors, au-lieu de gargarifmes , on peut injeéler la mêmeliqueur (N°. 19.) avec une petite feringue.Linjeétion va bien plus avant que le garga-rifme, & elle fait fouvent cracher une quan-tité confidérable de matières glaireufes, épaifi-des au fond de la gorge; ce qui foulage fen-fiblement le malade. Il faut les réitérer fou-vent. Lon peut commodément employer ,à cet ulage , une de ces petites feringue defureau, que tous les enfants de village faventfaire.

§ 110. Quand le mal peut fe guérir fansfuppuration , la fievre , le mal de tête, lachaleur dans la gorge , la douleur en ava-lant, commencent à diminuer dès que le qua-trième jour, quelquefois déjà le troifieme ,fouvent feulement le cinquième ; & dès-lorscette diminution augmente à grands pas, &au bout de deux, trois ou quatre jours, ceft-à-dire, le fixieme, le feptieme, le huitième,le malade eft très-bien. Il y en a cependantquelques-uns qui confervent une très-légèredouleur, feulement dun côté, encore pen-dant quatre ou cinq jours , mais fans fievre& fans mal-ailé.