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Tome Premier (1770)
Entstehung
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98
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C)$ E S O U I N A N C I E.col eft extrêmement gonflé , une ou deuxincifions profondes, faites avec un rafoir furcette enflure extérieure, ont fauvé le malade.

§ 109. Dans lefpece décrite (§ 105.) ilfaut très-fouvent en venir à la faignée, & ilne faut jamais lomettre quand on trouve lepouls dur & plein. 11 efl très-important dela faire dabord ; ceft le feul moyen de pré-venir labcès, qui fe forme avec une grandefacilité , fi on la différé feulement de quel-ques heures. Quelquefois il faut la réitérer.Il eft rarement néceflaire den faire trois.

Souvent le mal feroit aflez léger pour pou-voir guérir fans faignées , moyennant beau-coup de ménagement ; mais ceux qui ne fontni maîtres de leur temps, ni en fituation dê-tre foignés, doivent, fans héfiter, faire da-bord une faignée , qui emporte fouvent lemal; fur-tout, fi après lavoir faite, le maladeboit beaucoup de la tifane ( N°. 2. )

11 fuffit, dans cette efpece, de prendre unbain de jambes, & un lavement par jour ;011 prend lun le .matin, & lautre le foir.Outre les remedes généraux de linflamma-tion , on en applique de particuliers fur lemal, dans lune & lautre efpece. Les meil-leurs font , i°. des cataplafines émollients(N°. 9.) fur tout le col. Lon vante beau-coup celui de nids dhirondelles ; je ne leblâme pas ; mais il efl: certainement moinsefficace que tous ceux que jindique.

z°. Des gargarifmes (N ô . 19.) Lon peuten faire plufieurs, qui ont à-peu-près les mê-mes propriétés Ô£ la même efficace. Ceux