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peu , ou il fe forme un abcès dans la par-tie qui étoit la plus attaquée. Il n’eft jamaisarrivé , au moins je l’ignore, que cette efjae--ce, bien conduite, fe terminât par la gangre-né , ou par le durciflement; mais j’ai été té-moin , que l’un & l’autre arrive , quand onveut forcer les Tueurs, dans le commence-ment, par des remedes chauds.
Il eft auffi très-rare qu’il le fafle ces trans-ports fâcheux fur le poumon, comme dansl’efpece des § 103 & 104. Il eft vrai qu’il n’ar-rive pas fréquemment non plus, que le mal fejette au-dehors, comme dans la même efpece.
§ 107. Le traitement de l’efquinancie eft,auffi-bien que celui de toutes les autres ma-ladies inflammatoires, le même que celui del’inflammation de poitrine.
L’on met d’abord au régime; & dans l’ef-pece décrite (§ 103.) il faut faire quatre oucinq baignées clans peu d’heures, & quelque-fois on eft obligé d’y revenir. Quand elle eftau degré le plus confidérable, tous les remedesfont le plus fouvent inutiles, mais il faut lestenter. L’on doit donner , autant qu’il eftpoflible, des boiflons (N°. 2. & 4.) Maiscomme fouvent la quantité qu’ils en peuventavaler, eft très-petite, il faut donner des la-vements (N°. 5.) de trois en trois heures,& mettre, trois fois par jour, pendant unedemi-heure , les jambes dans l’eau tiede.
§ 108. Les ventoufes fcarifiées, appliquéesautour du col, après deux ou trois baignées ,font fouvent extrêmement utiles.
Dans des cas preique défeipérés, quand le
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