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Tome Premier (1770)
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peu , ou il fe forme un abcès dans la par-tie qui étoit la plus attaquée. Il neft jamaisarrivé , au moins je lignore, que cette efjae--ce, bien conduite, fe terminât par la gangre- , ou par le durciflement; mais jai été té-moin , que lun & lautre arrive , quand onveut forcer les Tueurs, dans le commence-ment, par des remedes chauds.

Il eft auffi très-rare quil le fafle ces trans-ports fâcheux fur le poumon, comme danslefpece des § 103 & 104. Il eft vrai quil nar-rive pas fréquemment non plus, que le mal fejette au-dehors, comme dans la même efpece.

§ 107. Le traitement de lefquinancie eft,auffi-bien que celui de toutes les autres ma-ladies inflammatoires, le même que celui delinflammation de poitrine.

Lon met dabord au régime; & dans lef-pece décrite (§ 103.) il faut faire quatre oucinq baignées clans peu dheures, & quelque-fois on eft obligé dy revenir. Quand elle eftau degré le plus confidérable, tous les remedesfont le plus fouvent inutiles, mais il faut lestenter. Lon doit donner , autant quil eftpoflible, des boiflons (N°. 2. & 4.) Maiscomme fouvent la quantité quils en peuventavaler, eft très-petite, il faut donner des la-vements (N°. 5.) de trois en trois heures,& mettre, trois fois par jour, pendant unedemi-heure , les jambes dans leau tiede.

§ 108. Les ventoufes fcarifiées, appliquéesautour du col, après deux ou trois baignées ,font fouvent extrêmement utiles.

Dans des cas preique défeipérés, quand le

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