Pleurésie Kgailleurs; changement qui eft affez favorable;;liir-tout fi la douleur , qui fe faifoit d’abordlentir fous la mamelle , fe jette aux épau-les , au dos, à l’omoplate, à la nuque.
Quand la douleur ne diminue point, oune diminue que peu, ou, fi après avoir di-minué , elle revient aufii violente que la pre-mière, fur-tout fi elle revient dans le mêmeendroit, & fi la violence des autres fymp-tômes continue , il faut réitérer la faignée ;mais fi la diminution du point fe foutient,s’il ne revient que foiblement de temps entemps , ou dans les parties dont je viens deparler, fi la fréquence , ou la dureté du pouls& tous les autres fymptômes ont diminué ,on peut quelquefois s'en palier. Il eft cepen-dant plus prudent, dans un lujet fort & ro-bufte, de la faire ; elle ne peut point fairede mal, & on court quelquefois de grandsrilques en l’omettant. Dans les cas graves,on la réitéré fréquemment, à moins qu’onne trouve quelque obftacle dans la conftitu-tion du malade, ou dans fon âge , ou dansquelques autres circonftances.
Si dès le commencement le pouls n’eftque peu fréquent &c peu dur, s’il n’eft pasfort, fi le mal de tête & le point font fiip-portables, fi la toux n’eft pas trop violente,s’il n’y a pas de l’oppreffion, & fi le ma-lade crache, on peut fe palier de la faignée.
L’ufage des autres remedes eft précifémentle même que dans .le chapitre précédent ,qu’il faut confulter depuis § 53. jufques à § 66.§ 96, Quand le mal n’eft pas fort grave ?