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Tome Premier (1770)
Entstehung
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de Poitrine.fur leur compte , & quils perdent cette ré-putation quils ont malheureufement ufurpée.

je fais quun grand nombre de très-habi-les gens les emploient journellement dans cesmaladies; mais ils les quitteront dès quils ledonneront la peine dobi'erver leurs effets *indépendamment de ceux des autres reine-des auxquels ils les mêlent, & qui en corri-gent le danger. Jai vu un malade quun Chi-rurgien étranger, qui demeuroit à Orbe, avoitvoulu guérir dune étifie, en lui faifant pren-dre du lard fondu, qui avoit empiré le mal.Ce confeil parait abfurde , & il left ; ce-pendant les balfamiques, quon ordonne, nefe digèrent peut-être guere mieux que le lard.La poudre N 1 ". 14. tient tout ce que les bal-famiques promettent ; elle na aucun de leursinconvénients , & elle a toutes les qualitésquon leur fuppofe ; mais il ne faut pas ladonner dans le temps quil y a encore de lin-flammation , ou quelle lurvient de nouveau ;& il ne faut mêler aucun autre ..aliment aulait.

Ce fameux remede, nommé l'antihzclique. ,na point non plus, dans ces cas, les ver-tus quon lui fuppofe.- Je men fers très-fou-vent dans quelques toux opiniâtres des en-fants, avec le lait, & alors il eft très-utile.Mais jen ai rarement vu des effets fenfibleschez les grandes perfounes ; & , dans cescas, je craindrais quil ne fit du mal.

§ X4. Si, au-lieu de crever intérieurement,la vomique creve extérieurement, le pus sé-panche dans la poitrine, Lon connoît que

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