de Poitrine. 8îfur leur compte , & qu’ils perdent cette ré-putation qu’ils ont malheureufement ufurpée.
je fais qu’un grand nombre de très-habi-les gens les emploient journellement dans cesmaladies; mais ils les quitteront dès qu’ils ledonneront la peine d’obi'erver leurs effets *indépendamment de ceux des autres reine-des auxquels ils les mêlent, & qui en corri-gent le danger. J’ai vu un malade qu’un Chi-rurgien étranger, qui demeuroit à Orbe, avoitvoulu guérir d’une étifie, en lui faifant pren-dre du lard fondu, qui avoit empiré le mal.Ce confeil parait abfurde , & il l’eft ; ce-pendant les balfamiques, qu’on ordonne, nefe digèrent peut-être guere mieux que le lard.La poudre N 1 "’. 14. tient tout ce que les bal-famiques promettent ; elle n’a aucun de leursinconvénients , & elle a toutes les qualitésqu’on leur fuppofe ; mais il ne faut pas ladonner dans le temps qu’il y a encore de l’in-flammation , ou qu’elle lurvient de nouveau ;& il ne faut mêler aucun autre ..aliment aulait.
Ce fameux remede, nommé l'antihzclique. ,n’a point non plus, dans ces cas, les ver-tus qu’on lui fuppofe.- Je m’en fers très-fou-vent dans quelques toux opiniâtres des en-fants, avec le lait, & alors il eft très-utile.Mais j’en ai rarement vu des effets fenfibleschez les grandes perfounes ; & , dans cescas, je craindrais qu’il ne fit du mal.
§ X4. Si, au-lieu de crever intérieurement,la vomique creve extérieurement, le pus s’é-panche dans la poitrine, L’on connoît que
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