74 Inflammationde réfiftance. D’ailleurs cette plénitude del’eflomac contribue à exciter la toux ; ce quieft un bien. 30. On cherche à faire touf-fe r le malade, en lui faifant flairer du vinai-gre chaud, ou en injeéfiint dans la gorge,au moyen d’une petite i'eringue , telle queles enfants en font par-tout avec du fureau,un peu d’eau ou de vinaigre. 4 0 . On le faitcrier, lire , rire ; tous ces moyens contri-buent à faire rompre l’abcès, auffi-bien quele fuivant. 5 0 . On lui fait prendre, de deuxen deux heures , une cuillerée à foupe dela potion N°. 8. 6°. On le met dans unevoiture ou dans un char, mais après avoireu le foin de lui faire prendre beaucoup desboiflons que je viens d’indiquer. Les fecoul-fes procurent quelquefois tout-à-coup cetterupture.
§ 71. J’ai vu , il y a quelques années ,une fervante de campagne , qui, après uneinflammation de poitrine , reftoit languiflkn-te, fans qu’on (oupçonnât fon mal ; s’étantmile fur un char qui alloit chercher du foin,la roue heurta violemment contre un arbre,elle s’évanouit, &, au même inflant, ren-dit beaucoup de pus. Elle continuoit à encracher; c’eft alors que je fus inftruit de fonmal, & de ce qui lui étoit arrivé ; elle gué-rit très-bien.
Un Officier de ce pays, ferrant en Pié-■ mont, languiffoit depuis quelques mois, &Cvenoit chez lui pour eflayer de fe remettre,fins l’efpérer beaucoup. En entrant au pays,put la route de St. Bernard, étant obligé de