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Tome Premier (1770)
Entstehung
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a6 Causes

ôr de ne pas fe preflér de les quitter au prin-temps. Les ouvriers prudents , qui fe dés-habillent pendant le temps du travail, ontloin de remettre leurs habits le loir en feretirant. Ceux qui, par négligence, le con-tentent de les remporter perchés fur leurs ou-tils , sen trouvent quelquefois très-mal. Il ya quelques endroits, mais en très-petit nom-bre , lair eft mal-fain, plus par fa natureque par fes variations , comme à Villeneu-ve. , à Noville fur-tout, &£ dans quelques au-tres villages fitués dans les marais qui bordentle Rhône : ces pays font fujets à ces fievresdaccèsdont je dirai un mot ailleurs.

§ 6. Ces variations promptes amènent fou-vent des ondées de pluie, & même de pluiefroide, au milieu du jour le plus chaud ; &louvrier, baigné dans une lueur chaude, efttout-à-coup trempé dans leau fraîche ; cequi occafionne les mêmes maux, que le paf-fage prompt du chaud au froid, & exige lesmêmes reinedes. Si le foleil, ou un air chaud,revient dabord, il ny a pas un grand mal ;li le froid dure, fouvent plufieurs en font in-commodés.

Un voyageur eft quelquefois mouillé enrou-le, fans pouvoir lempêcher, le mal neft pasfort grand, moyennant quen arrivant il quittefes habits ; mais jai vu des pleuréfies mor-telles , pour avoir négligé cette précaution.Quand on a eu le corps ou les jambes mouil-lés , il ny a rien de plus utile , que de felaver avec de leau tiede. Quand il ny a euque les jambes mouillées, un bain tiede de