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Tome Premier (1770)
Entstehung
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des Maladies.ment du mal ; une abondance deau tiede ,à laquelle on joint une cinquième partie delait, ou la til'ane N 0, 2. ou les laits daman-des N 0, 4. le tout bu tiede, des fomenta-tions deau tiede fur la gorge, la poitrine ,le ventre ; des lavements deau tiede & dunpeu de lait. Dans ce cas, & dans le pré-cédent , un demi bain tiede , après la fai-gnée, a quelquefois foulagé très-promptement.

Il eft bien étonnant que les laboureurs felivrent fi fouvent à cette mauvaife coutume,dont ils connoiffent le danger, meme pourleurs bêtes. II ny en a point, qui nempê-che fes chevaux de boire quand ils ont chaud,fun-tout sils doivent fe repofer ; il fait que ,sil les laifloit boire , peut-être ils en creve-roient ; mais il ne craint point de sexpoferau même danger. Ce neft pas, au refte ,le feul exemple dans lequel il paroiffe faireplus de cas de la fanté de fes bêtes, quede la lienne.

§ 5. Une quatrième caufé, qui influe furtout le monde, mais plus cependant fur lelaboureur, ceft linconflance des temps. Nouspaflons tout-à-coup , quelquefois plufieurs foispar jour, du chaud au froid, &: du froid auchaud , dune façon plus marquée & plusprompte , que dans le plus grand nombredes autres pays. Cefl; ce qui rend les ma-ladies catarrhales & rhumatifmales fi fréquen-tes. La grande précaution quon doit avoir ,cefl: dêtre ordinairement un peu plus vêtuque la làifon ne lexige ; de prendre les ha-bits dhyver de bonne heure en automne,

Tome /, B