Ann. 1767.Septemb.IJle de Du-
TOUT.
IJle de Matty.
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verdoyante. L’une d’elles ne fut apperçue que du hautdu mat du grand perroquet, & je Pappellai Ifl e deDurour Elle efl: fituée à-peu-près ài d i4'oui6 , ( J elatitude S., & au 143 d 21 ' de longitude E. Nouscôtoyâmes pendant la nuit l’autre Ifle k laquelleje donnai le nom d’JT/Ze de Matty ; nous vîmesles habitans courir en grand nombre avec des lumiè-res le long du rivage & vis-à-vis du vaiffeau. Lecôté que nous rangeâmes me parut être d’environ fixmilles de longueur, E. j N. E. & O. 4 S. O. Commeil étoit nuit, nous ne pûmes rien appercevoir de plus,& ayant une jolie brife dont il nous étoit impoffiblede ne pas profiter, nous pourfuivîmes notre route.L’Ifle de Matty gît à-peu-près à 1 d 4^ ' de latitudeS., & au 143 d 2' de longitude E. La variation del’aiguille étoit de 4 d 40' E., & nous y rencontrâmesun fort courant N. O. Nous avions alors des ventsfrais , des raffales Ôt de la pluie ; le vent foufïïa affezirrégulièrement de l’E. S. E., à i’E. N. E., jufqu’au22 , qu’il devint tout-à-fait variable. Nous étions àce tems à 53' de latitude S. , & au 140 e1 de lon-gitude E. ; la variation de l’aiguille étoit de 4 d 40' E.
Le 24 , nous vîmes deux petites Mes au S. O. ; com-me il faifoit calme , avec de petites fraîcheurs & unfort courant OuelE, nous ne pûmes pas nous en ap-procher plus près que de quatre ou cinq lieues ; ellesavoient un afpeèi agréable, & elles étoient bien cou-vertes d’arbres ; mais j’ignore fi elles font inhabitées :elles courent à-peu-près au N. O. j O., & au S. E.i E. L une d’elles a environ trois milles de longueur,
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