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du Capitaine Byron. 171
que la pointe de Monopin-Hill & celle de Batacarang ,qui eft fur la côte de Sumatra , nous relièrent l’une à ^ N * U 6 !'l’E., & l’autre au S. E., afin d’éviter Frederick Hen-drick , écueil dangereux fitué à mi-chemin entre Banca& Sumatra. Les fondes nous donnèrent 13 & 14 braf-fes ; alors nous gouvernâmes E. S. E. , cherchant àtenir le milieu du canal , pour nous éloigner égale-ment d’une bature , qui eft à l’entrée de la rivière dePalambam & de celle qui eft fituée à la hauteur de lapointe occidentale de Banca. Quand nous fûmes parle travers de la rivière de Palambam , nous trouvâmesque le fond s’élevoit régulièrement de 15 jufqu’à 7 braf-fes ; & après l’avoir dépaffée , les fondes rendirent 15& 16 baffes. Nous continuâmes de gouverner E. S. E.entre la troifieme & la quatrième pointe de Sumatra ,diftantes l’une de l’autre d’environ dix lieues. Les fon-des, prifes le long de* la côte de Sumatra , donnèrentdepuis 11 jufqu’à 13 braffes ; & la haute terre deQueda Banca , qu’on appercevoit au-deffus de la troi-fieme pointe de Sumatra , nous reftoit E. S. E. Depuisla troifieme pointe jufqu’à la deuxieme, diftance d’en-viron onze ou douze lieues, la route eft S. E. f S. /
La haute terre de Queda Banca de la deuxieme pointede Sumatra , gifent entr’elles E. N. E. & O. S. O.;le canal a près de cinq lieues de large ; & l’on a dansle milieu aq braffes d’eau. A fix heures du fuir, nousmouillâmes par 17 brades ; Monopin-Hill nous reftoitau N. 7 rumb O. , & la troifieme pointe de Suma-tra au S. E j E. de deux à trois lieues de diftance.
Nous apperçumes 'alors plufieurs vaiffeaux , dont laplupart portoient pavillon Hollandois. Dans la nuit,
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