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1 (1774)
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150
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i yo Voyage

_^^ que confidération, avoit pour ceinture un cordon garni

T~ ~ de dents humaines. Cétoient vraifemblablement lesAnn» 176 c« . , .

Juillet. trophées de fes exploits guerriers ; car il ne lauroitpas échangé contre tout ce qu'on auroit pu lui offrir,quelques-uns deux étoient fans armes, & dautres enavoient daufli dangereufes quon en puifie jamais voir?cétoit une efpèce de lance, très-large par un bout ,& garnie des deux côtés dans une longueur denvirontrois pieds, de dents de goulu de mer, aufîi tranchantesque des lancettes. Nous leur montrâmes des noix decocos, en leur faifant ligne que nous en manquions ;mais loin de nous donner quelque efpoir de nous enfournir , ils seffbrçoient denlever celles que nousavions.

Nos canots que javois envoyés pour reconnoîtreun lieu propre au mouillage , revinrent bientôt aprèsavec la nouvelle quà deux encablures du rivage , ilsavoient eu 30 brades deau ; mais que le fond étoit decorail , & dans une place trop voifine des brifans poury être en fureté à lancre. Je fus donc encore dans laîf.e de Bjron. néceffité de faire voile fans pouvoir procurer des ra-fraîchiffemens à nos malades. Cette Ifle à laquelle mesOfficiers voulurent donner mon nom , efl fituée pari d 18' de latitude S. & 173 e1 46' de longitude O.La déclinaifon de laiguille y étoit de 11 d 15 ' vers lEft.

Après être partis de lIfle Byron , nous vîmes pen-dant plufieurs jours une quantité de poiffons , mais nousne pûmes prendre que des goulus , qui furent fervtsfur ma table , & que le défaut dautres mets nousfaifoit trouver excellens. La dyflènterie commençoit à