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Capitaine Byron. 71
» contenir cinq cents vaiffeaux. L’ouverture en eftjj étroite, & , autant que je pus le remarquer , il y ajj peu de fond le long de la rive feptentrionale ; maisjj je ne doute pas que les vaiffeaux ne puiffent côtoyerjj sûrement la rive du Sud, car il eft a préfumer quejj le fond augmente dans cette partie ; mais il eft né-jj ceffaire de chercher un canal allez profond , pourjj que les vaiffeaux puifl’ent entrer à la mer baffe. J’au-jj rois bien voulu refter fous le vent de cette Ifle toutey j la nuit, mais on me repréfenta que l’objet de notrejj navigation ne nous permettoit pas de nous amuferjj k faire des découvertes. Près de cette Ifle, nous enjj vîmes une autre dans la même nuit ; & c’eft ce quijj me fit croire que ces Ifles étoient peut - être lesjj Sebaides te.
Ann. ij 6 f .Janvier.
jj N o u s reprimes notre route à l’O. S. O., qui n’é-jj toit que le S. O. corrigé ; l’aiguille aimantée décli-jj nant vers l’E. , nous fîmes voile dans la même
jj direftion, jufqu’k ce que nous arrivâmes par la lati->j tud'e de 53 d «.
D ans le manuferit , comme dans la relation im-primée, il eft dit que cette Ifle eft par la latitude de47 d , qu’elle parut d’abord à l’O. du vaiffeau ; qu’ellefembloit être couverte de bois , qu’on y découvrit unport où un grand nombre de vaiffeaux pourroientêtre à l’ancre en sûreté, & qu’elle étoit fréquentée parune quantité prodigieufe d’oifeaux. Il paroît encorepar les deux relations, que le mauvais tems ne permitpoint k Cowley de defeendre k terre , & qu’il gou-verna O. S. O. , jufqu’k ce qu’il fût arrivé k la laci- (
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