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Capitaine Byron. 7
étroite , & la mer y brife avec tant de force , quenous ne parvînmes à fortir de la rade qu avec uneextrême difficulté ; & li nous euffions fuivi l’avis dupilote Portugais , nous nous ferions infailliblementperdus.
La Relation de ce Voyage n’étant publiée que pourl’infiruétion des Navigateurs , je crois devoir faireoblerver que les Portugais , qui font dans cette placeun très-grand commerce , employent tous les moyenspoffibles pour débaucher les Matelots qui viennent àterre : fi les voies de la perfuafion ne leur réuffiffientpoint, ils les font boire & les enivrent : dans cet état,ils les tranfportent dans les terres, & prennent les pré-cautions les plus propres à empêcher leur retour ,jufqu’après le départ de leur vaiffieau. Ces manœu-vres firent déferter cinq hommes de mon équipage,que je ne pus recouvrer ; la Taniar en avoit perduneuf; mais le Capitaine , informé du lieu de leur dé-tention , y envoya de nuit un détachement qui lesfurprit & les ramena à bord.
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