xxxij INTROD. GÉNÉRALE.
fortis de 1 état fauvage où ces pouvoirs relieraienteneourdis dans notre fein comme la vie dans l’em-
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brion, pendant toute la durée de notre exiftence ?Cette conféquence paraîtra certainement extra-vagante de abfurde : car quoique le commercedC les arts nuifent en quelques occafions à la viedes hommes, en d’autres ils fervent à la confer-ver y ils fubviennent aux befoins de la nature fansrapine dC fans violence , de en préfentant aux ha-bitans d’un même pays un intérêt commun 3 ils lesempêchent de fe divifer en ces tribus particulières,qui, chez les peuples fauvages, fe font perpé-tuellement la guerre avec une férocité inconnuepar-tout où le gouvernement civil, les connoif-fances de les arts ont adouci les mœurs des hom-mes. Il paroît donc raifonnable de conclure queles progrès des fciences de du commerce fonten dernière analyfe un avantage pour tous leshommes , dC que la perte de la vie qui peuten réfulter pour quelques individus, eft au nom-bre des maux particuliers qui concourent aubien général.
F I N.
RELATION