xxvj INTRODUCTION
que l’on voyoic déferte. Probablement la tropfréquente arrivée des vaiifeaux fur ce rivage lesa déterminés depuis à l’abandonner tout-à-fait,ou à. n’y venir qu’en certains tems de l’atinée,■& à faire , comme on nous le dit, leur réiî-dence dans l’intérieur du pays. Anfon préfumequ’ils habitent dans les Cordelières vers la côted’occident , d’ou ils ne viennent fur le bordoriental que par intervalles peu fréquens : telle-ment que il les vaiifeaux qui depuis plus decent ans ont touché fur la côte des Pata^ons
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n’en ont vu que il rarement, la raifon , félonles apparences, eft que ce peuple farouche &timide s’eff éloigné du rivage de la mer, depuisqu’il y voit venir il fréquemment des vaiifeauxd’Europe , d>C qu’il s’eft , à l’exemple de tantd’autres nations Indiennes, retiré dans les mon-tagnes pour fe dérober à la vue des étrangers.Voici du moins en ce fiècle - ci deux vaiileauxd’Europe qui les ont encore vus pluiîeurs fois,& même en groife troupe : ce qui doit dijhperles foupçons qu’on avoit fur la fidélité des rela-tions anciennes à cet égard «.
« Le meilleur moyen de mettre la chofehors d’incertitude, auroit été d’apporter en Eu-