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1 (1774)
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GÉNÉRALE. h»

rapporté les chofes telles quil les a vues ; d,il faut conclure que lexiftence de cette efpècedhommes particulière eft un fait réel, ÔC quece neft pas aflez pour le traiter dapocryphe,quune partie des marins nait pas apperçu ceque les autres ont fort bien vu. Ceft aufli lopi-nion de M. Fréfier , écrivain judicieux, qui aété à portée de raffembler les témoignages fur leslieux mêmes. On a lu dans mon quatrième Livrefes réflexions fur ce fujet, auxquelles jen ajou-terai quelques-unes ».

«Il paroît confiant que les habitans des deuxrives du détroit font de la taille ordinaire, ÔCque lefpèce particulière faifoit il y a deux fièclesfa demeure habituelle fur les côtes défertes, foitdans quelques miférables cahutes au fond desbois, foit dans des cavernes de rochers prefqueinacceflibles , comme nous lapprenons dOlivierde Noort. Nous voyons par fon récit que dèsce tems, les navires dEurope commençoienta fréquenter ce paffage, ils sy tenoient cachéstant quils appercevoient des vaiffeaux en mer,raifon pour laquelle on ne pouvoit les décou-vrir , quoiquon apperçût à tout moment desmarques récentes de leur féjour fur une côteTome L d