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2 (1774)
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511
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du Capitaine Cook. y i i

tien , chez qui il eut fait de grands progrès ; & unde nos gens , qui alla paffer quelque tems à terre, at-taqué de cette maladie, sen revint peu de tems aprèsparfaitement guéri ; d il fuit que la maladie sétoitguérie elle-même, ou quils connoiffent la vertu deslimples, & najoutent pas foi aux extravagances fuperf-titieufes de leurs Prêtres. Nous avons tâché de décou-vrir les qualités médicinales quils attribuent à leursplantes ; mais nous entendions trop imparfaitementleur langage pour y réufîir. Si nous avions pu appren-dre le fpécifique quils emploient contre la maladievénérienne, à fuppofer quils en aient un , cette décou-verte auroit été très-utile pour nous ; car lorfque nousquittâmes lIfle , plus de la moitié de notre équipagelavoit contractée.

En rapportant les iticidens qui nous arrivèrent pen-dant notre féjour, il étoit impoflible de ne pas antici-per fur les détails des coutumes , des opinions & delinduftrie de ce peuple , dont nous traitons dans ceChapitre : afin déviter les répétitions , je ne ferai quefuppléer à ce que je pourrois avoir omis. Nous avonsdéjà beaucoup parlé de la manière dont ils difpofentde leurs morts : je dois obferver encore ici quils ontdeux endroits iis les dépofent ; lun eft un hangar ils laiffent pourir la chair du cadavre , & lautreun lieu enclos par des murs & ils enterrent lesoffemens : ils donnent à ces hangars le nom de Tupa-pow , & à leurs cimetières enclos celui de Morai ; lesMorais font auffi des lieux deftinés à une efpèce deculte.

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Ann. 1769.Juillet.

Manièredont ils difpo-fent de leursmorts.