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ir^rüü rns cylindrique, creufé , folide h l’un des bouts & re-A J N '1I 1769 * couverc a l’ aucre avec P eau d’un goulu de mer : ilsn’ont d’autres baguettes que leurs mains, & ils ne con-*hoiflent point la maniéré d’accorder enfemble deuxtambours de ton différent. Ils ont un expédient pourmettre à I’uniffon les flûtes qui jouent enfemble ; ilsprennent une feuille qu’ils roulent & qu’ils appliquentà l’extrémité de la flûte la plus courte , ils la raccour-cifîént ou ils l’allongent, comme on tire les tuyaux destélefcopes , jufqu’à ce qu’ils aient trouvé le ton qu’ilscherchent, ce dont leur oreille parole juger avec beau-coup de délicateffe.
Ils joignent leurs voix à celle de ces inftrumens,& comme je l’ai remarqué ailleurs , ils improvifenten chantant : ils appellent pchai ou chanfon chaquediffique ou couplet : ces vers font ordinairement rimés,& lorfqu’ils étoient prononcés par les naturels du pays,nous y reconnoillions un mètre. M. Banks prit beau-coup de peine pour en écrire quelques-uns qui furentfaits à notre arrivée ; il tâcha d’exprimer leurs fons, parla combinaifon de nos lettres, le plus parfaitement qu’illui fut poffible ; mais en les lifant, comme nous n’a-vions pas leur accent, nous ne pouvions pas y retrou-ver ni le mètre ni la rime. Le Lecteur appercevrafacilement que ces vers font d’une ftrudure très-différente. - '
Tede pahai de parow - aHa Maru no mina.
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