du Capitaine Cook. 433
qui parut le plus convenable, de on a lieu d’efpérerque ces femences réufliront. Il en donna aulli unegrande quantité aux Indiens ; il avoit mis en terrequelques pépins de melons dès les premiers jours denotre arrivée, les naturels du pays lui montrèrentenfuite les plantes qui croiffoient très-bien , de ils luien demandoient continuellement un plus grand nombre.
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Ann. 1769Juillet.
Nous commençâmes alors à nous difpofer à notredépart ; nous enverguâmes les voiles, de fîmes lesautres préparatifs néceffaires : notre eau étoit déjàà bord , de nous avions examiné les provifions quenous devions mettre en mer. Sur ces entrefaites nousreçûmes une autre vifite d’Oamo de d’Obéréa, accom-pagnés de leur fils de de leur fille ; les Otabitiens té-moignèrent leur refpeèf en fe découvrant la partiefupérieure du corps, ainfi que nous J’avons dit plushaut. La fille qui, à ce que nous comprîmes, s’appel-loit Toimata , avoit fort envie de voir le Fort , maisfon pere ne voulut pas le lui permettre. Téarée , filsde Wahéatua , Souverain de Tiarrabou , péninfule S. E.d’Otahiti , étoit auffi avec nous lors de cette vifite.Nous apprîmes le débarquement d’un autre Indienque nous ne nous attendions pas à voir, de dont nousne délirions point la compagnie ; c’étoit l’habilefilou qui vola notre quart-de-nonante. On nous ditqu’il prétendoit encore faire quelques tours d’adreffependant la nuit ; les Otahitiens s’offrirent tous avecbeaucoup d’empreffement à nous en garantir , deils demandèrent pour cela la permifiion de coucherau Fort, ce qui produifit un fi bon effet, que le vo-Tome II. I i i