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2 (1774)
Entstehung
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253
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du Capitaine Cook. 155

le plongea dans le fein de lautre ; celui-ci ne tombantpas du premier coup , lafîaflin le perça dun fécond ,&. senfuit. Quelques nègres qui avoient aufli été té-moins de lévènement, le pourfuivirent ; mais je naipas appris sil séchappa ou sil fut arrêté.

Le peu de pays que nous avons vu dans les envi-rons de la Ville , eft on ne peut pas plus beau. LeSendroits les plus fauvages font couverts dune grandequantité de fleurs , dont le nombre & la beauté fur-paflent celles des jardins les plus élégants de lAn-gleterre.

On trouve fur les arbres & les buiflons une multi-^tude prefque infinie doifeaux , dont la plupart fontcouverts de plumages très-brillants : on diftingue fur-tout le colibri. Les infeétes ny font pas moins abon-dans, & quelques-uns font très-beaux ; ils font plus agi'les que ceux dEurope : cette obfervation doit senten-dre fur-tout des papillons qui volent ordinairementautour des fommets des arbres, & quil efl: par-confé-quent difficile dattraper , excepté lorfquil sélève unvent de mer fort, car alors ils fe rapprochent de terre.

. Les bords de la mer & des ruiffeaux qui arrofentce pays, font chargés de petis crabes, appellés cancervocans ; les uns ont des pattes très-larges, les autresles ont extraordinairement petites ; cette différencediffingue à ce quon dit les fexes ) les crabes qui ontde grandes pattes font les mâles.

Nous vîmes peu de terres cultivées, la plupartétoient en friche ; & il nous parut que pour le refte,

Ann. 1768.Décemb.