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de la grofleur d’un limaçon, 6c font foutenues fur la
^O&obr 58 ' ^ ur ^ ace ^ eau P ar une P et ' te g ra PP e bulles rem-plies d’air , formées par une fuftance gélacineufe d’unallez grand degré de vifcofité. L’animal eft ovipare, &ces efpèces de veffies ou bulles lui fervent auiïi à dé-pofer fes œufs. Il eft probable qu’il ne va jamais àfond, 6c qu'il n’approche pas non plus volontairementdu rivage ; car fa coquille efl extrêmement fragile 6cauiïi mince que celle de quelques limaçons d’eau douce.Chaque coquille contient à-peu-près la valeur d’unecuiller-à-caffé de liqueur que l’animal jette auiïi-tôtqu’on le touche , 6c qui efl: du rouge pourpre le plusbeau qu’on puilfe voir. Elle teint le linge, 6c il feroitpeut-être utile de rechercher fi ce n’efl: pas là le pour-pre des anciens , d’autant que ce tefiacée fe trouvecertainement dans la Méditerranée.
Le 8, nous trouvâmes , au 8 d z^' de latitude N.ôc au zz d 4' longitude O. , un courant portant auSud. Le jour fuivant , étant au y d 58' de latitude ,6c au zz d 13' de longitude, il tournoit au N. N. C).f O. Nous eAimâmes fa vitefî’e à un mille 6c un l quartde mille par heure. Nous trouvâmes , par le moyende pîufieurs azimuths, la déclinaifon de 8 d 39' Eft.
Le 10, M. Banks tua un oifeau appellé mouette àpieds noirs , qui n’efl: ni décrit , ni claflé par Linnæus.II lui donna le nom de larus crcpidatus. Il efl à remar-quer que les excrémens de cet oifeau font d’un rougetrès-vif, approchant de celui de la liqueur qu’on tirede P hélix dont nous venons de parler, 6c feulement unpeu moins foncé : on peut croire que ce coquillage
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