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fert de nourriture à l’oifeau. Un courant portant auN. O. fut plus ou ''moins fort jufqu’au 24 , que nousnous trouvâmes par i d 7' de latitude N., & z8 d 50'de longitude.
Le 15 , nous pafsâmes la ligne avec les cérémoniesaccoûtumées, au 29 d 30'de longitude. Nous trouvâ-mes, par le réfultat de plufieurs bons azimuths , quela variation de l’aiguille étoit alors de i d 24'.
Le 28 à midi, nous étions à la latitude de l’ifle Ferdi-nand. Noronha , & fuivant différentes obfervations faitespar M. Green & par moi , au 32 d 5' 16" de longi-tude O. ; cette pofition eft marquée à l’Oueft de cetteIüe dans quelques Cartes, & à l’Eft dans d’autres. Nousnous attendions à la voir , ou au moins quelques-unsdes bancs qui font placés dans les Cartes entre elle &c.la haute mer; mais nous n’apperçûmes rien.
L e 19 au foir, nous obfervâmes ce phénomène lu-mineux de la mer dont les Navigateurs ont parlé fi.fouvent , & auquel on a donné tant de caufes diffé-rentes ; les uns fuppofant qu’il eft l’effet du mouve-ment que des poiffons donnent à l’eau en pourfuivancleur proie, d’autres que c’eft une émanation que four-nit la putréfaction des animaux marins , d’autres lerapportant à 1 électricité, &c. Les jets de lumière re£>femblent exactement à ceux des éclairs, quoiqu’un peumoins confidérables. Ils font fi fréquens que quelque-fois il y en a huit à dix de vifibles prefque dans lemême moment. Nous conjeCturâmes que ce phéno-mène étoit dû à quelque animal lumineux. Nous fûmesTome II. G g
Ann. 1768.Odobre.