temcnam
autour du Monde.
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ment terminée par une pierre rondefervent que pour tuer des oifeaux.
& ils ne s’en
Ann. 1767.Juillet.
J e n’ai vu aucune tourterelle pendant tout le temsque j’ai été a Otahiti , cependant lorfque j’en montraiaux Habitans quelques petites que j’avois apportées deTille de la Reine Charlotte , ils me firent ligne qu’ils enavoient de beaucoup plus grolfes. Je regrettai la perted’un bouc qui mourut bientôt après notre départ deSan- Jago , fans que ni Tune ni l’autre de deux chè-vres que nous avions fût pleine. Si le bouc avoit encoreété vivant, j’aurois débarqué ces trois animaux dansTille , & fi les chèvres étoient devenues pleines , jeles y aurois IailTées, & je crois que dans peu d’annéesils auroient peuplé Otahiti d’animaux de leur efpèce.
L e climat d’Otahiti paroît très-bon, & Tille eft undes pays les plus fains & les plus agréables de la terre.Nous n’avons remarqué aucune maladie parmi lesHabitans. Les montagnes font couvertes de bois lesvallées d’herbages , & l’air, en général, y eft fi pur, quemalgré la chaleur , notre viande s’y confervoit deuxjours & le poifion un. Nous n’y trouvâmes ni gre-nouille , ni crapaud , ni feorpion , ni millepieds, niferpent d’aucune efpèce ; les fourmis, qui y font entrès-petit nombre, font les feuls infe&es incommodesque nous ayions vu.
L a partie S. E. de Tille femble être mieux cul-tivée & plus peuplée que celle où nous débarquâmes;chaque jour il en arrivoit des bateaux chargés de dif-férens fruits ; & les provifions étoient alors dans notre
Tome II.
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