du Capitaine Cook. 311
210 d 29' de longitude Oueft. Les dernières terres s’é- . ...!
tendoient du N. O. à l’E. N. E., ôc une pointe qu’on ^nn. 177 °*y remarque aifément nous reftoit au N. 201 d E. à Avnl ‘environ quatre lieufs. Cette pointe s’élève en mondrainrond qui reiïemble beaucoup au Ram-head ( Tête, duRelier ), qui eft à l’entrée du goulet de Plymouth , c’eftpour cela que je lui donnai le même nom. La varia-tion de l’aiguille par un azimuth étoit le matin de 3 d71' E. Ce que nous avions vu de la terre nous parutêtre bas ôc uni ; la côte de la mer étoit d’un fable blanc,mais le pays dans l’intérieur étoit couvert de ver-dure ôc de bois. A une heure, nous vîmes trois trom-bes à la fois : il y en avoit deux entre nous 6c la côte,
6c la troifième étoit à notre bas bord à quelque dif-tance. Ce phénomène eft fi connu , qu’il n’eft pas né-ceffaire d’en donner ici une defeription particulière.
A fix heures du foir , nous fîmes petites voiles ôcnous mîmes à la cape pendant la nuit, ayant G braflesd’eau , fond de fable fin. La terre la plus feptentrio-nale que nous euflions en vue, nous reftoit N. ' N.
E. \ E. , ôc nous avions à l’Oueft , à deux lieues dediftance, une petite Ifte qui eft tout près d’une pointefur la grande terre. On peut reconnoître cette pointe ,que j’appellai Cap howe , par le gîfèment de la côte,qui eft Nord d’un côté ôc Sud-Oueft de l’autre. Onpeut encore la reconnoître au moyen de quelques col-lines rondes qui fe trouvent précifément derrière.
Nous mîmes a la cape pendant la nuit , 6c le 20,à quatre heures du matin, nous fîmes voiles le long