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3 (1774)
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268
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2,58

V O Y

AGE

à ces égards , étoit bien sûr de ne pas réufïïr dans

nn. 1770. p on projet.Mars.

Un de nos Officiers sétant adreffié, pour avoir unefemme , à une des meilleures familles du pays, en reçutune réponfe qui , traduite en notre langue , répondexactement à ces termes : a toutes ces jeunes femmes77 fe trouveront fort honorées de vos déclarations ; mais>7 vous devez d abord me faire un préfcnt convenable,77 & venir eniuite coucher une nuit à terre avec nous;57 car la lumière du jour ne doit point être témoin57 de ce qui fe paflera entre vous, >7

Jai déjà dit plus haut quils ne font pas auffi pro-pres fur leurs perfonnes que les Otahitiens, parce quene vivant pas dans un climat auffi chaud , ils ne febaignent pas fi fouvent. Mais lhuile dont ils oignentleurs cheveux , comme les Iflandois , eft ce quils ontde plus dégoûtant. Cette huile eff une graifle de poif-fon ou doifeau fondue ; les habitans les plus diftin-gués lemploient fraîche , mais ceux dune claffeinférieure fe fervent de celle qui eft rance , ce quiles rend prefque auffi défagréables à lodorat quedes Hottentots. Leurs têtes ne lont pas exemptes devermine , quoique nous ayons oblervé quils con-noiflènt lufage des peignes dos & de bois, ils portentquelquefois ces peignes drcflés fur leurs cheveux ,comme un ornement , mode qui règne aujourd huichez les dames dAngleterre. Les hommes ont ordi-nairement la barbe courte & les cheveux attachés au-,deffus de la tête, & formant une touffe ils placent