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3 (1774)
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de tête , nous nen avons remarqué aucun qui fût revêtu'de leurs peaux. On trouve auflj des baleines fur cettecôte ; mais les Infulaires ne femblent pas avoir desinftrumens ou des fecrets pour les prendre ; cependantnous avons vu des Patou-patous faits dos de baleine ,ou de quelquautre animal dont los avoit exactementla même apparence.

Les efpeces doifeaux quon trouve dans la Nou-velle - Zelande , ne font pas en grand nombre , & filon en excepte la mouette, peut-être ny en a-t-ilpoint qui foient exactement les mêmes que cellesdEurope. Il eft vrai quil y a des canards & des cor-morans de plufieurs fortes , & quils font allez ref-femblans à ceux d'Europe, pour être appelles du mêmenom par les perfonnes qui ne les ont pas examinésavec beaucoup dattention, il y a aufii des faucons, deschouettes & des cailles qui, à la première vue, diffe-rent très-peu de ceux dEurope ; & plufieurs petitsoifeaux dont le chant, ainfi que nous lavons déjàdit dans le cours de cette narration , eft beaucoupplus mélodieux quaucun de ceux que nous ayons ja-mais entendus.

On voit de tems en tems fur la côte de la mer plu-fieurs oifeaux de locéan, & en particulier, des a!~batrofs , des fous, des pintades, & un petit nombredautres que Sir Jean Narborough a nommés Pen-goins , & qui font ce que les François appellentNuance , & femblent être une efpece mitoyenne entreloifeau & le poiffon ; car leurs plumes, fur-tout cellesde leurs ailes, différent peu des écailles ) peut-être