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Capitaine Cook. 243
côté Ouefl: , ôc ayant grimpé une colline , je vis lebras occidental de cette baie s’étendre S. O. | O.,à environ cinq lieues plus loin ; cependant je ne puspas en appercevoir ^extrémité. Il me parut qu’il yavoit plufieurs autres entrées, ou au moins de petitesbaies entre celle-ci Sc la pointe N. O. du canal de laReine Charlotte , & comme elles font toutes à couvertdes vents de mer par les Ifles qui font en dehors ,je ne doute pas qu’il n’y ait dans chacune un mouil-lage & un abri. La furface de la terre, aux environsde cette baie, autant que j’ai pu l’appercevoir, eft rem-plie de côllines , & couverte prefque par-tout d’arbres ,de buiffons & de fougère, qui en rendent l’accès dif-ficile & fatigant. MM. Banks & Solander m’accom-pagnèrent dans cette excurfion & trouvèrent plufieursplantes nouvelles. Nous rencontrâmes quelques huttesqui fembloient avoir été abandonnées depuis long-tems, mais nous ne vîmes point d’habitans. M. Banksexamina quelques-unes des pierres fur la grève ; ellesétoient remplies de veines & avoient une apparenceminérale ; mais il ne découvrit aucun minerai ; s’ilavoit eu occafion d’examiner les rochers nuds, peut-être qu’il auroit été plus heureux. Il penfa aufîi que ceque j’avois pris pour du marbre dans un autre endroit,étoit une fubffance minérale, & que comme la lati-tude de cet endroit correfpondoit avec celle de l’Amé-rique méridionale, il étoit probable qu’après des recher-ches fuffifantes, on y trouveroit quelque chofe de pré-çieux.
Ann. 1770.Mars.
A mon retour, le foir, je trouvai à bord toutes nos
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