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-: des rochers qui font fi près les uns des autres ,
tN. 17-0. q U ’ au |i cU de vallées , il n’y a que des fillures entr’eux.Depuis le 44 d io' julqu’au 42 d ,8 / de latitude , cesmontagnes s’avancent bien avant dans l’intérieur ; lacôte de la mer eft compofée de collines & de valléesboifées , de différens dégrés de hauteur & d’éten-due , & qui paroifient fertiles ; la plupart des val-lées forment des plaines d’une étendue confidérable ,& entièrement couvertes d’arbres , mais il eft très-probable que le terrein en plufieurs endroits eft ma-récageux & entremêlé de lacs ou d’étangs. Du 42 d8 ' au 41 d 30' de latitude , la terre ne fe fait dis-tinguer par rien de remarquable : elle s’élève en col-lines dire&ement de la mer , & elle eft couverte debois ; mais le tems étant brumeux , lorfque nous étionsfur cette partie de la côte , nous vîmes très-peu del’intérieur. 11 faut en excepter feulement les fommetsdes montagnes qui s’élevoient par-deftus les brouil-lards qui en cachoient le bas ; ce qui me confirmadans l’opinion qu’une chaîne de montagnes s’étendoitd’une extrémité de l’Ifle à l’autre.
L’ après-dîner, nous eûmes une petite brife duS. O qui, avant la nuit, nous conduifit en travers dela pointe orientale que nous avions vue à midi ; maisne Tachant pas quelle étoit la diredion de la terre del’autre côté, nous mîmes à la cape par 34 brades, àenviron une lieue de diftance de la côte. A huit heuresdu foir, comme il y avoir un peu de vent, je fis lervir,tSc nous portâmes vers la terre julqu’à minuit ; alorsnous mîmes à la cape jufqu’k quatre heures du matin
du