du Capitaine Cook.
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en fîmes enfuite d’autres , fur la terre au S, O. du dé- -—— —
troit où nous étions alors. Cette terre, répondit-il, Ann - T? 0 '
' Janvier.
eft compofée de Whe.nnu.as ou Ifles dont on peut fairele tour en peu de jours, & on l’appelle Tovy poe-mammoo : ce mot, traduit littéralement, lignifie a eaude talc verd » , & probablement fi nous avionsmieux entendu ce qu’il difoit, nous aurions reconnuque Tovy poenammoo n'étoit pas le nom général detout le diftrief du Sud , mais un mot qui défignoit quel-qu’endroit particulier où ils raffemblent le talc verdou la pierre dont ils font leurs ornemens & leurs ou-tils. Il ajouta qu’il y avoit aufli un troifième When-nua , qu’il appelloit Eaheinomauwe , fur le côté Eft dudétroit , dont on ne peut faire le tour que dans plu-fieurs lunes, & il donnoit le nom de Tierra Witte àla terre qui bordoit le détroit. Lorfque nous eûmesdrefl'é notre poteau , & appris cette particularité ,nous retournâmes à bord du vaiffeau & nous enmenâ-mes avec nous le vieillard , qui étoit fuivi de la piro-gue fur laquelle il s’en retourna après dîner.
Lk 31 , après avoir completté notre provifion debois & d’eau , j’envoyai deux détachemens, l’un pourcouper du petit bois , & l’autre pour prendre du poif-fon. Le loir nous eûmes un vent fort du N. O. ,accompagné d’une pluie fi abondante que nos oifeauxfufpendirent leur ramage , que nous avions entenditjufqu’alors pendant la nuit avec un plaifir dont il étoitimpoffible de ne pas regretter la privation.
Le premier Février, le vent augmenta , & nous eû- Févriermes une tempête accompagnée de raffales pelantes quiTome III. C c