du Capitaine Cook. ij$
eûmes une tortue fur l’eau , mais , comme elle étoitéveillée, elle plongea fur le champ, de forte que nous Annne pûmes pas la prendre. A midi, la monticule, donton vient de parler , s’étendoit du N. à l’E. à la dis-tance de cinq ou Ex lieues ; & une portion de terrebaffe en deux endroits lui donnoit l’apparence d’unebaie ou d’un canal. Les vingt - quatre dernieres heu-res , nous fîmes cinquante-trois milles au S. 33 d E. ;le Cap Marïa % nous reftant au N. O. a_ trentelieues.
Nous fîmes voile pendant tout le jour, à la vuede terre, avec de petits vents qui fouffloient entre leN. E. & le N. O. ; & le lendemain 8, à midi, nousavions parcouru foixante neuf milles au S. 37 d E. :notre latitude , par obfervation , étoit de 36 e1 39' S.
La terre que nous avions prife, le 4, pour une baie ,nous reiloit alors au N. E. j N. à cinq lieues & de-mie, & le Cap Maria au N. 19 d O. à quarante-feptlieues.
Le 9, nous continuâmes notre route au S. E. juf-qu’à huit heures du foir , ayant parcouru fept lieuesdepuis le midi de la veille , avec un vent du N. N.
E. & du N. , & étant à trois ou quatre lieues de laterre , qui fembloit être baffe & fablonneufe. Je gou-vernai enfuite S. E. 4 S. dans une direction parallèleà la côte, la fonde rapportant de 48 à 34 brades fondde fable noir. Le lendemain 10 , à la pointe du jour, ■nous nous trouvâmes entre deux & trois lieues de laterre, qui commençant à prendre une meilleure appa-rence , s’élevoic en petites pentes & étoit couverte