176 Voyage
—d’arbres & de verdure. Nous apperçûmes de la fumée
Ann. 1770. en mi enc jroic & un certain nombre de maifons, maisJanvier. . a 1 / a r ,
le canton parut etre peu peuple. ^A lept heures, nous
gouvernâmes au S. -j S. E. , enfuite S - S O. lui-vant la direâion de la terre. A neuf heures , nousétions en travers d’une pointe qui s’élève doucementde la mer, julqu’à une hauteur confidérable. Je don-nai le nom de Pointe IVoody (pointe boijée) , à cettepointe, qui gît au 37 e1 43 ' de latitude à environ onzemilles au S. O. f O. de cette pointe, il y a une très-petite Ifle, lur laquelle nous vîmes un grand nombrede mouettes, & que j’appellai pour cela Gannet Ifland( Ijie des Mouettes ). A midi , une pointe élevée &efearpée nous reftoit à l’E. N. E. à environ une lieue& demie, & je la nommai Pointe Albatrofs ; elle gîtau 38 e1 4' de latitude S., & au 184 e1 4de longitudeO. ; & elle eft éloignée de fept lieues au S. 17 d O,de la Pointe TVoody. Sur la partie feptentrionale decette pointe, la côte forme une baie, dans laquelle ilparoît y avoir un mouillage & un abri pour les vaif-feaux. Dans les vingt-quatre dernieres heures, nous fî-mes foixante-neuf milles au S. 37 d E., & à midi de cejour, le Cap Maria nous reftoit au N. 30 d O. à qua-tre-vingt-deux lieues. Entre midi & une heure , levent fauta tout d’un coup du N. N. E. au S. S. O. ;nous en profitâmes pour portera l'Oueft, jufqu’k qua-tre heures de l’après-midi ; nous virâmes vent devantalors & nous remîmes le cap vers la côte jufqu’à feptheures , quand nous virâmes de bord une fécondé fois,pour porter a l’Oueft , n’ayant que peu de vent. LaPointe Albatrofs nous reftoit à ce tenus au N. E. a
près